Stéphane Plaza revient sur l’agression subie par l’une de ses employées

Stéphane Plaza revient sur l’agression subie par l’une de ses employées
Stéphane Plaza est revenu sur l'agression de Manuella, directrice d'une de ses agences immobilières. L'animateur a tenu à donner des nouvelles de la jeune femme.

C’est une histoire sordide qui a touché Stéphane Plaza bien malgré lui. Comme le rapportait L‘Yonne Républicaine, le 1er mars dernier, Manuella, directrice de l’une de ses agences immobilières à Auxerre, a été enlevée, violée et séquestrée alors qu’elle faisait visiter une maison à Vernoy. L’agresseur a forcé la jeune femme à le conduire jusqu’à Blois dans le Loire-et-Cher, où il l’a relâchée le lendemain matin.

Très atteint, Stéphane Plaza manifestait son soutien à son employée via un post Instagram :

Aucun mot ne peut exprimer ce que je ressens aujourd’hui, Manuella je suis de tout cœur avec toi et ta famille.

 Stéphane Plaza se dit « très touché »

L’animateur de 48 ans s’est exprimé en exclusivité à Femme Actuelle, près d’un mois après ce drame. Il explique avoir des nouvelles « tous les jours » de Manuella, par le biais de son mari.

J’essaie de la soutenir comme je peux.

L’agent immobilier confie avoir désormais du mal à exercer son métier sans penser à cette tragédie :

Évidemment, dès que je rentre quelque part, j’ai une pensée pour elle tout le temps. Même d’en parler, j’ai beaucoup de mal mais j’essaie de lui apporter mon soutien et tout le groupe essaie de lui apporter son soutien.

Il ajoute d’ailleurs que d’autres grands groupes immobiliers, comme Orpi ou Century 21 n’ont pas hésité à l’épauler :

Ils m’ont appelé, m’ont laissé des messages pour elle (…) j’ai transféré parce que ça touche tout l’immobilier et c’est très compliqué, parce que ça ne devrait pas exister. Je ne peux pas en dire plus hélas, parce que là, ça va me peiner fort.

Manuella est actuellement prise en charge par l’ADAVIRS, une association d’aide aux victimes. Son agresseur a pu être retrouvé par la police et a été mis en examen pour « enlèvement ou séquestration pour préparer ou faciliter la commission d’un crime ou délit, et viol sous la menace d’une arme ».

Plus sur le sujet

People(s) lié(s) à cet article :