Balkanython : Un appel aux dons lancé pour financer la caution de Patrick Balkany

Balkanython : Un appel aux dons lancé pour financer la caution de Patrick Balkany
Trois habitants de Levallois-Perret lancent un appel aux dons pour payer la caution judiciaire de leur maire, Patrick Balkany et ainsi l'aider à sortir de prison…

Alors que les époux Balkany clament ne plus avoir « un rond, rien, ni en France ni à l’étranger », trois habitants de Levallois-Perret se mobilisent pour venir en aide à leur édile.

Un Balkanython

Ce mardi et pour la seconde fois en quinze jours, Patrick Balkany a tenté d’obtenir sa mise en liberté après sa condamnation dans le volet blanchiment de son procès. Pour rappel, le maire empêché de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) est détenu à la prison parisienne de la Santé depuis le 13 septembre. Il sera fixé sur l’appel de sa caution ce mercredi. En effet, pour espérer sortir de prison, l’élu doit s’acquitter d’une caution préalable de 500.000 euros. Cette condition a été exigée par la cour d’appel de Paris dans sa première décision de mise en liberté le 22 octobre.

Ce à quoi les époux Balkany ont répondu :

On n’a plus un rond. Je crains que, malgré la brillante plaidoirie de mon avocat, je sois obligé de rester au trou. Car je ne vois pas comment réunir cet argent.

Mais c’est sans compter sur la solidarité des habitants de Levallois-Perret. En effet, ceux-ci ont décidé de se mobiliser pour sauver le maire. Ainsi, selon une information BFMTV, trois d’entre eux ont décidé de lancer un « Balkanython » afin de payer cette caution. Pour ce faire, ils ont déposé ce lundi les statuts d’une association au nom d’« Association de soutien à Patrick Balkany (ASPB) » à la préfecture des Hauts-de-Seine.

Cet appel aux dons a largement été salué par la maire par intérim Isabelle Balkany. Elle a confié à la chaîne d’information avoir donné son accord à cette initiative :

Connaissant notre situation, des habitants de Levallois avaient spontanément lancé des cagnottes Leetchi dans tous les sens. Je leur ai donc demandé d’arrêter car j’ai eu peur qu’on ne sache pas où allaient les fonds. Et qu’ils se fassent gruger par des gens qu’on ne connaît pas.

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