Violences conjugales : Affamé et torturé par sa petite amie, Alex ose enfin parler

Violences conjugales : Affamé et torturé par sa petite amie, Alex ose enfin parler
Alex a subi un véritable enfer pendant 6 ans. Victime de violences conjugales, il a été frappé, affamé et ébouillanté par sa compagne. Le jeune homme s’est livré dans une vidéo poignante réalisée par la BBC.

Alex Skeel, 23 ans, et Jordan Worth, 22 ans, se sont rencontrés au lycée en juin 2012. Pendant deux ans, les amoureux ont filé le parfait amour. Toutefois, tout a basculé lorsque Alex a fêté son 18ème anniversaire. En effet, jalouse d’une invitée, sa petite amie l’a violemment attaqué.

Le couple s’est alors séparé. Mais peu après la rupture, la jeune femme a annoncé à son ex-compagnon qu’elle était enceinte. Ainsi, après la naissance de son petit garçon, Alex a décidé de donner une seconde chance à sa petite amie.

Un homme battu

Le jeune Britannique va alors subir des violences conjugales pendant six longues années. Ébouillanté et torturé, Jordan lui a fait vivre un véritable enfer. La jeune femme l’a également affamé. Elle ne l’autorisait qu’à manger que des restes et lui a fait perdre 20 kilos. Il ne pesait plus que 44 kilos, rapporte 7sur7.

En mai 2017, Jordan a donné naissance à leur second enfant et la situation s’est aggravée. Dénutri, les visites à l’hôpital se sont enchaînées et les médecins ont suspecté un cas de violences conjugales. Toutefois, le jeune homme s’est tu et a assuré s’être blessé tout seul. Puis, de nouveau admis aux urgences pour recevoir plusieurs points de suture, il a fini par se confier à la police.

Alex a décidé de raconter son histoire à la BBC. Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à rester, il a déclaré :

J’étais amoureux, il m’a fallu beaucoup de temps pour avoir le courage de dire qu’elle abusait de moi.

Interpellée, Jordan Worth a plaidé coupable. Elle a été condamnée en avril 2018 à purger une peine de sept ans et demi de prison. En 2012 et 2013, 149.000 hommes ont été victimes de violences conjugales.

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1 commentaire
  1. chansonnette ou bien un cri du coeur qui semble resonner si agreablement aux oreilles de certains/es ? pousser a disparaitre un prochain sur la liste puisque son premier tort est d’etre né sous la forme masculine ?
    Violence conjugales ou famillales au masculin = l’omerta regne ! Certaines « femmes » peuvent sans aucun doute faire tout ca et meme tuer a repetition sans aucune enquete , aucune condamnation judiciaire . Dans toutes les institution il y seulement le numero d’urgence et les affichettes d » associations pour defendre uniquement ce grand mantra actuel les « femmes victimes » . Pas les handicapés même de ces violences familliales et surtout pas quand c’est des hommes .Comment peut on pretendre a une justice equitable dans ces conditions ? Vers qui se tourner quand la police refuse une plainte pour violences familiales repetées,comme mise en danger abandon de personne , abus de faiblesse travail forcé sans remuneration apres  » vous instrumentalisez monsieur au revoir , allez voir un psychiatre pour avoir des tranquilisants et taisez vous  » … quand on essaye de parler d’ une serie de crimes sans etre entendu , sans qu’une enquete soit ouverte ? A qui s’adresser , y a t’il un avocat pour rediger une telle plainte ? Un procureur pour la recevoir ?

Chante comme si personne ne t'entendait !