Le prince Charles au cœur d’un scandale de fraude d’œuvres d’art

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Les Nymphéas de Claude Monet
Le prince Charles au cœur d’un scandale de fraude d’œuvres d’art
Les Nymphéas de Claude Monet

Le prince Charles est malgré lui cité dans un scandale d’œuvres d’art falsifiées.

Selon une information du Daily Mail, le faussaire Tony Tertro est accusé d’avoir falsifié 17 œuvres d’art majeures. Celles-ci peintes par Picasso, Dali ou encore Van Gogh. Or, l’une d’entre elles, signée Monet, a été vendue à la fondation du prince Charles, la Prince of Wales Charitable Foundation. Elle est exposée dans une de ses demeures.

Le prince Charles ignore tout

Ainsi, selon le journal britannique un faux tableau des Nénuphars, prétendument signé de la main de Claude Monet, a été retrouvé dans la fondation privée du prince héritier britannique.

Ce tableau fait partie d’une liste de 17 fausses toiles, peintes par Tony Tertro. Le faussaire, qui vient d’être arrêté aux Etats-Unis, aurait vendu ces fausses oeuvres, dont des faux Dali, Picasso ou encore Van Gogh, à un célèbre homme d’affaires britannique en faillite judiciaire, James Stunt. Or, l’homme d’affaires exposait ces toiles gratuitement à la fondation Dumfries House appartenant au prince Charles. L’homme d’affaires avait acheté ces trois tableaux. Il les avait prêtés à la fondation du futur roi pour leur faire prendre de la valeur.

Interrogé par la police, Tony Tertro, qui a déjà purgé une peine de six mois de prison pour falsification, n’a pas hésité à charger son acheteur. En effet, il a affirmé que celui-ci était au courant qu’il s’agissait de faux tableaux au moment de l’achat :

Cela ne fait aucun doute : James savait que ces tableaux étaient les miens.

Au total, les 17 tableaux que Tony Tertro a vendu à James Stunt lui ont rapporté 136 millions de dollars.

Du côté de la royauté on dément toute implication du fils de la reine. En effet, un porte-parole de la fondation a assuré que le prince Charles n’a jamais soupçonné un quelconque trafic d’art :

La maison Dumfries accepte des œuvres prêtées, de temps à autre, de particuliers ou d’organisations. Il est extrêmement regrettable que l’authenticité de ces peintures, qui ne sont plus exposées, semble aujourd’hui mise en doute.

A expliqué un porte-parole de la fondation.

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