Brigitte Bardot raciste : Elle qualifie les Réunionnais de « dégénérés » et parle de leurs « gênes de sauvage »

Brigitte Bardot raciste : Elle qualifie les Réunionnais de « dégénérés » et parle de leurs « gênes de sauvage »
Dans une lettre adressée au préfet de La Réunion, Brigitte Bardot s'en prend violemment aux Réunionnais. Elle affirme notamment qu'ils ont des « des gènes de sauvages » et des « réminiscences de cannibalisme ».

Brigitte Bardot s’en est violemment pris aux habitants de l’île de La Réunion dans une lettre ouverte au préfet, leur reprochant de maltraiter les animaux.

Elle insulte sans ménagement

« Population dégénérée », « traditions barbares », « île démoniaque », Brigitte Bardot n’a pas mâché ses mots dans cette lettre ouverte au préfet. En interpellant le haut fonctionnaire sur la maltraitance animale dans l’île qu’elle qualifie « d’île du diable », elle n’a pas hésité à associer les Réunionnais à « des autochtones qui ont gardé leurs gênes de sauvage ».

Ainsi, dès les premières lignes, Brigitte Bardot explique qu’elle est « débordée, envahie par des lettres dénonçant la barbarie que les Réunionnais exercent sur les animaux ».

Cette île qu’ils appellent « l’île du diable  » est la seule parmi tous les départements et territoires d’outre-mer français qui continue à se conduire aussi sauvagement avec les animaux.

écrit la fondatrice de l’association éponyme. Brigitte Bardot demande donc au préfet d’agir, ajoutant :

Les autochtones ont gardé leurs gênes de sauvages, mais les lois françaises sont faites pour être respectées. Et c’est votre fonction de les mettre en applications.

Evoquant tour à tour « des réminiscences de cannibalisme des siècles passés », « une population dégénérée encore imprégnée des coutumes ancestrales, des traditions barbares qui sont leurs souches », Brigitte Bardot va encore plus loin en conclusion :

J’ai honte de cette île, de la sauvagerie qui y règne encore. Des risques que prennent les êtres humains qui tentent au péril de leurs vies de sauver des chiens, des chats pris pour cible par une population dégénérée encore imprégnée des coutumes ancestrales. Des traditions barbares qui sont leurs souches.

Une pluie de réactions

Ces propos ont alors rapidement été condamnés par Annick Girardin, la ministre des Outre-mer.

Enfin, sur les réseaux sociaux, les réactions ne se sont pas fait attendre :

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