Quand une esthéticienne en « pleine détresse » appelle la police… à cause d’une épilation du maillot !

Quand une esthéticienne en « pleine détresse » appelle la police… à cause d’une épilation du maillot !
Appelés à la rescousse dans un institut de beauté parisien, les policiers ne s'attendaient sûrement pas à devoir faire face à un tel litige...

Les faits se sont déroulés ce samedi 10 août, à Paris. Un fait divers qui nous est rapporté par nos confrères du Parisien. Ainsi, la police est intervenue en plein après-midi, au Beauty Mademoiselle, un institut de beauté situé dans le quinzième arrondissement de Paris. Et pour cause : la gérante de l’établissement a fait appel aux forces de l’ordre suite à un litige avec une cliente.

Ce n’est qu’une fois sur place que les forces de l’ordre, qui sont arrivées avec des « gilet pare-balles et Sig sauer à la ceinture », découvrent l’objet dudit litige : une épilation du maillot qui a mal tourné.

Une cliente mécontente après une épilation du maillot qui a mal tourné

Un peu plus tôt dans la journée, une cliente a poussé la porte de cet établissement pour une épilation intégrale du maillot, ce qui lui a déconseillé la gérante des lieux, estimant que la jeune femme avait des « poils très courts ». Mais cette dernière n’a rien voulu savoir. Et ce qui devait arriver arriva. En effet, une source proche du dossier explique :

La cliente a été prise de rougeurs dans ses parties intimes.

Ainsi, au moment de passer en caisse et de payer cette prestation à 40 euros, la jeune femme demande une réduction. Très vite, le ton monte entre les deux femmes. C’est alors que la gérante du salon de beauté, « en pleine détresse« , compose le 17, le numéro de Police Secours. Arrivés sur les lieux, les policiers ont été confrontés à une situation aussi cocasse que délicate.

Toujours selon cette même source :

La gérante n’a rien trouvé de mieux à faire que de proposer aux policiers de constater le travail effectué.

Et d’ajouter :

N’ayant aucun personnel féminin, la constatation ne s’effectuera pas.

Les policiers ordonnent toutefois à la cliente de payer sa prestation… plein pot. Si la jeune femme a fini par payer son dû, elle a toutefois assuré que l’affaire ne s’arrêterait pas là. Non, elle compte désormais porter son « différend commercial » devant le tribunal d’instance de Paris !

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