Mort de Johnny Hallyday : La presse rend un vibrant hommage au chanteur

Mort de Johnny Hallyday : La presse rend un vibrant hommage au chanteur
Johnny Hallyday fait la une de la presse et les journalistes multiplient les preuves de respect et d’amour.

Les médias français rendent tous ce matin hommage à Johnny Hallyday. En effet, chacun a un mot, une phrase, une référence pour saluer la mémoire du chanteur disparu cette nuit.

C’est d’abord Alexis Brézet qui lui dédit son édito sur le site du Figaro.

Il est né d’un père belge, portait un pseudonyme américain, il vivait entre la Suisse et la Californie, et pourtant il était le plus français des artistes français. Il n’était pas un musicien extraordinaire, pas un beau parleur ni un phare de la pensée. Et pourtant, jamais ses idées n’ont paru ridicules : même les Guignols ont renoncé à le brocarder.

Il poursuit avec émotion.

Son génie fut d’inspirer aux plus grands ‘l’envie d’avoir envie. L’envie d’avoir envie de lui. De Duras à Godard, de Sagan à Rondeau, pourquoi a-t-il autant fasciné les intellectuels ? Sans doute parce qu’il avait ce qu’ils n’ont jamais eu : cette faculté quasi surnaturelle d’instaurer avec son public une communication qui se passe de mots.

Puis c’est au tour du journal Les Echos d’appuyer sur la côte d’amour exceptionnel du chanteur en France, faisant un parallèle avec l’écrivain Victor Hugo.

Il n’est pas sûr que l’on tire 21 coups de canon depuis les Invalides, ni que son cercueil drapé de noir repose sous l’Arc de triomphe comme pour l’auteur des Misérables mais il pourrait y avoir autant de monde dans les rues. Deux millions de personnes comme ce 1er juin 1885.

Quant au journal L’Obs, il titre « Le roi est mort ». Dans ses colonnes, Serge Raffy écrit :

En un demi-siècle, le showman était devenu un monument national. Entre De Gaulle, BB et la tour Eiffel.

Le site du journal Le Monde fait aussi référence à la disparition du chanteur belge.

Johnny est mort, le peuple est triste. Avec lui, c’est une part de l’histoire française qui se fragmente.

L’écrivain Yann Moix rend lui aussi hommage avec ses mots sur le site du Figaro.

Johnny a tellement duré qu’il nous semblait continu. C’était un mythe français. Tous les présidents de la Ve République l’auront été sous Johnny Hallyday. Il avait inventé une époque qui, comme ses fans, semblait ignorer les années, les dates, le temps.

Johnny Hallyday et les hommages du monde entier

En effet, si la presse belge et française lui rend unanimement hommage, c’est aussi le cas à l’étranger. Le Journal de Montréal  et le Journal du Québec font leurs unes sur la disparition du chanteur. Et le très prestigieux New York Times salue également celui que les américains appelaient le French Elvis.

L’avalanche d’hommages n’est pas terminée. Johnny était un monument. Et sa disparition est saluée comme telle.

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