Koh-Lanta annulé : La version des faits de Candide Renard dévoilée

Koh-Lanta annulé : La version des faits de Candide Renard dévoilée
Alors que l'enquête sur l'agression présumée pendant le tournage de "Koh-Lanta" se poursuit, nos confrères de RMC dévoilent les déclarations de la plaignante, Candide Renard, à la police.

Que s’est-il passé au cours de la nuit du 4e au 5e jour de tournage de la nouvelle saison de Koh-Lanta ? Candide Renard, candidate de cette nouvelle édition, accuse l’un de ses coéquipiers, un prénommé Eddy G., d’agression sexuelle. De retour en France, la jeune femme âgée de 21 ans n’a pas tardé à livrer sa version des faits. Des déclarations que nos confrères de RMC dévoilent sur leur site internet.

Ainsi, Candide Renard a expliqué à la police que « les candidats dormaient à même le sol et qu’Eddy G. avait pris l’habitude de s’allonger entre les filles « pour les réchauffer ». Au cours de la nuit du 4e au 5e jour de tournage, Candide Renard aurait été réveillée par Eddy G., alors que celui-ci était « en train de l’embrasser et de pratiquer des attouchements sous ses vêtements« . Après avoir repoussé, à plusieurs reprises, la main de son agresseur présumé, elle a quitté la hutte. Candide Renard affirme s’être alors confiée à d’autres candidates ainsi qu’à des membres de la production.

Une version des faits que conteste Eddy G. Placé en garde à vue à son arrivée à Paris, il a été entendu par la police pendant 4h avant d’être relâché. Son avocat a confié à nos confrères de BFMTV :

Aucun motif ne permettait de maintenir mon client en garde à vue. Sa version des faits est parfaitement conforme avec celle des cinq autres personnes qui étaient dans la hutte avec la plaignante Candide Renard. Aucun de ces cinq témoins ne confirme la version de la plaignante.

L’avocat de Candide Renard dénonce « une stratégie de fake news »

L’avocat de Candide Renard n’a tardé à répliquer et a affirmé à l’AFP :

Qu’il soit fait état de préten­dus “témoins” confir­mant ou infir­mant sa version des faits relève d’une pure stra­té­gie de “fake news”. De telles méthodes visant à désta­bi­li­ser une plai­gnante dénonçant des faits aussi graves à un stade aussi préli­mi­naire d’une enquête sont propre­ment inad­mis­sibles et ne seront pas tolé­rées.

L’enquête est désormais entre les mains du parquet de Nancy, qui est en charge de l’affaire.

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