Sophie Lionnet : L’ex-compagne du fondateur de Boyzone nie le meurtre de sa jeune fille au pair

Sophie Lionnet : L’ex-compagne du fondateur de Boyzone nie le meurtre de sa jeune fille au pair
Sabrina Kouider et Ouissem Medouni sont soupçonnés d'avoir tué Sophie Lionnet leur jeune nounou française de 21 ans. Le corps de la jeune femme avait été découvert brûlé dans le jardin du couple. Aujourd'hui, Sabrina Kouider nie fermement l'avoir assassinée.

Rappel des faits. Ouissem Medouni 42 ans et Sabrina Kouider, 34 ans, l’ex-compagne de Mark Walton, fondateur du groupe Boyzone, sont parents de deux enfants âgés de 3 et 6 ans. Il y a 2 ans, ils engagent Sophie Lionnet, comme jeune fille au pair. Sophie avait déménagé à Londres pour réaliser deux souhaits : apprendre l’anglais et gagner un peu d’argent pour financer ses études de cinéma. La jeune française originaire de Troyes s’occupe alors des enfants du couple et fait un peu de ménage.

Mais le rêve devient alors un véritable cauchemar pour la demoiselle. Selon les proches de Sophie, elle vivait un enfer avec le couple. Ces derniers l’exploitaient. La nounou racontait à ses amis que ses relations étaient tendues avec sa patronne. Hormis les pressions qu’ils faisaient régulièrement sur elle, elle n’aurait en plus jamais touché son maigre salaire de 56 euros par mois.

Une amie de la jeune femme raconte :

Elle gérait tout : les enfants, la nourriture, le ménage, et n’avait jamais le droit de sortir seule sans Sabrina. Elle était à bout de cet esclavage moderne.

À bout, Sophie avait demandé un peu d’argent à sa mère afin de rentrer en France. C’est grâce à cette aide financière que la jeune femme devait enfin rentrer à Troyes le lundi 19 septembre. Mais après quelques heures, la famille reste sans nouvelles. Le même jour, les voisins de Sabrina et d’Oussem sentent une forte odeur de « fumée et d’essence. ». Ils préviennent alors la police qui découvre un corps calciné au fond du jardin de la maison. Le corps, c’est celui de Sophie Lionnet.

Selon le Parisien, quelques heures avant le meurtre Sabrina Kouider aurait étrangement appelé elle-même la mère de Sophie pour lui dire qu’elle décalait la date de son retour à Troyes.

“Ma fille n’avait pas à finir comme ça”

Sur RTL, le père de la jeune fille avoue être très affecté par le drame et attend que la justice fasse son oeuvre.

Trois jours sans dormir, il faut tenir le choc. Je suis suivi médicalement. C’est très dur, il faut qu’on me laisse tranquille. On n’attend qu’une chose : le retour de ma fille et faire le deuil, si on peut.

Il conclut :

J’attends que justice soit rendue, que ces messieurs-dames soient punis sévèrement. Ils méritent ça. Ma fille n’avait pas à finir comme ça. Elle était gentille, adorable, souriante. Beaucoup de gens la connaissent comme ça. Ce qu’ils ont fait, c’est inimaginable, horrible.

Sabrina nie avoir tué Sophie

Suspectée d’avoir assassiné la jeune fille au pair, l’ex-compagne du fondateur du groupe Boyzone a fermement nié son implication. Selon le Daily Mail, lors de sa première comparution devant un juge londonien ce mardi 26 septembre, Sabrina Kouider était “agitée” et “bouleversée” lors de cette première comparution. Elle aurait déclaré :

 Je n’ai rien fait ! Dites-leur que je n’ai rien fait ! Dites-leur que je n’ai tué personne, s’il vous plaît, dites-leur, je vous en supplie, je n’ai rien fait !

Son mari Ouissem Medouni, lui aussi suspecté du meurtre, “n’a laissé transparaître aucune émotion”, lit-on.

Incarcérés depuis cette découverte macabre, le couple restera en détention jusqu’à la prochaine audience, qui a été fixée au 12 décembre prochain.

Selon Le Parisien :

Le début de leur procès a été provisoirement fixé au 19 mars, une date qui sera sans doute repoussée en raison de nombreux actes d’enquête à réaliser

Les enfants du couple suspecté ont quant à eux été “placés en famille d’accueil et devraient être rapidement entendus pour savoir s’ils ont été témoins des faits. Ils pourraient aussi préciser la relation qu’entretenaient Kouider et Medouni qui, selon plusieurs voisins cités par la presse anglaise, se disputaient fréquemment”.

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