Belgique : Un homme place un chaton dans un four à 200 degrés et n’exprime aucun remords

Belgique : Un homme place un chaton dans un four à 200 degrés et n’exprime aucun remords
Voir le diaporama
1 Photos
Belgique : Un homme place un chaton dans un four à 200 degrés et n’exprime aucun remords
Belgique : Un homme place un chaton dans un four à 200 degrés et n’exprime aucun remords
Belgique : Un homme place un chaton dans un four à 200 degrés et n’exprime aucun remords

En Belgique l'émoi est fort après les maltraitances infligées à un chaton. L'auteur des faits ne regrette pas.

À Courtrai en Belgique, un chaton de 10 mois a été utilisé comme un ballon de football puis placé dans un four à 200 degrés. Une maltraitance qui a indigné tout le pays, d’autant plus que l’auteur des faits considère qu’il “y a bien plus grave”.

“Dangereux pour la société”

L’acte de torture a eu lieu dans la nuti du mercredi 6 au au jeudi 7 juin en Belgique. Au cours d’une fête, un chaton a été maltraité par un jeune homme d’origine ukrainienne.

Le chaton souffre de graves brûlures, ses coussinets sont complètement brûlés et il y a eu des hémorragies internes

expliquait rapidement une vétérinaire.

L’homme avait mis la jeune chatte dans un four à 200 degrés pendant un quart d’heure.

6 mois de prison et 16.000 € d’amende

L’auteur des faits a été retrouvé par les forces de l’ordre. Alors qu’il risque jusqu’à 6 mois de prison et 16.000 € d’amende, il s’est livré dans une interview au quotidien Het Laatste Nieuws. 

Le chaton était parfois embêtant, je l’ai donc enfermé dans la salle de bain. Pourquoi je l’ai mise dans le four ce soir-là? Je ne sais pas. Je ne sais pas quelle était la température du four, mais il n’était certainement pas à 200 degrés. Ce qui est fait est fait. Il y a des choses bien plus graves, comme poignarder ou abattre quelqu’un. Je comprends qu’il y ait un procès. J’accepterai ma peine.

Pour Michel Vandenbosch, président de l’association de défense des animaux GAIA, cette histoire est particulièrement grave.

Ces actes ressemblent à ceux d’un psychopathe, qui ne montre pas le moindre sentiment de culpabilité. Il est connu que les psychopathes commencent par maltraiter et torturer des animaux, et peuvent devenir des tueurs en série. En d’autres mots, l’auteur des faits est un danger considérable pour notre société. La justice doit prendre cette affaire très au sérieux. Même s’il semble que Sprotje sera sauvé, il est important que l’auteur, les éventuels complices et tout autre responsable n’échappent pas à leur peine.

Près de 11.000 euros ont déjà été récoltés via le site internet World of Crowdfunding pour sauver le petit chat nommé Sprotje.

Plus sur le sujet