Sébastien Farran : Le dernier manager de Johnny Hallyday placé en garde à vue

Sébastien Farran : Le dernier manager de Johnny Hallyday placé en garde à vue
Sébastien Farran n'en finit plus de faire parler de lui. Le dernier manager de Johnny Hallyday a été placé en garde à vue et est actuellement entendu par la police. Explications.

Homme de l’ombre de Johnny Hallyday, Sébastien Farran est actuellement sous le feu des projecteurs. Depuis la mort du chanteur, le manager veille sur Laeticia Hallyday et ses deux filles, Jade et Joy. Soutien sans faille de la veuve du rockeur, il est aujourd’hui plus que jamais proche de celle-ci. Une complicité qui donne lieu à de nombreuses rumeurs.

Alors que le nom de Sébastien Farran est aujourd’hui sur toutes les lèvres, ce dernier est actuellement en garde à vue. C’est ce que rapportent nos confrères du Point, qui révèlent que le manager est entendu par la police, et ce suite à une plainte déposée par JoeyStarr. Le rappeur l’accuse d’abus de confiance, faux en écri­ture et vol.

JoyeStarr et Sébastien Farran : Retour sur leur brouille

En effet, avant de s’occuper de la carrière de Johnny Hallyday, Sébastien Farran était au service de JoeyStarr. Une collaboration de 25 ans qui s’est terminée en brouille. En effet, le rappeur confiait en 2015, sur sa page Facebook :

La technique Farran consiste invariablement à se barrer avec la caisse à la fin, ce que ce soit du caritatif ou autre (…) Il devient escroc lorsque son incompétence et sa mauvaise gestion deviennent évidente.

Et d’ajouter :

Je rappelle qu’il a été mon manager et avait toutes sortes de procurations pour se servir à sa guise et il ne s’en ait pas privé. Aujourd’hui, c’est l’heure des comptes et les chiffres ne mentent jamais.

Des accusations auxquelles le principal concerné avait répondu via une lettre publiée dans les colonnes du Huffing­ton Post :

Sans aucune procédure officielle, tu m’accuses d’escroqueries diverses que j’aurais commises à ton détriment, te spoliant sans retenue pendant 10 ans. Aujourd’hui encore ma société supporte financièrement tes ‘erreurs’.

Une infor­ma­tion judi­ciaire a été ouverte.

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