USA : Oprah Winfrey pense « ne pas avoir l’ADN » pour devenir présidente

USA : Oprah Winfrey pense « ne pas avoir l’ADN » pour devenir présidente
Voir le diaporama
1 Photos
b6ffc2cf79d78cfe93ff92ae8-621c9ad666d22b3ca7c5fb91ad151b2ba1e58733
USA : Oprah Winfrey pense « ne pas avoir l’ADN » pour devenir présidente
b6ffc2cf79d78cfe93ff92ae8-621c9ad666d22b3ca7c5fb91ad151b2ba1e58733

L'animatrice américaine Oprah Winfrey a estimé ne "pas avoir l'ADN" pour devenir présidente, dans un entretien réalisé trois semaines avant son discours aux Golden Globes qui avait relancé les spéculations sur son éventuelle candidature à l'élection de 2020.

« Ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse », expliquait alors Oprah Winfrey au sujet d’une possible candidature. Dans cet entretien publié jeudi par le magazine InStyle, elle disait :

Je n’ai pas l’ADN pour ça. (…) Ce n’est pas pour moi.

L’hypothèse d’une entrée en campagne d’Oprah Winfrey refait régulièrement surface, bien que l’intéressée n’eut jamais donné aucun gage de son intérêt pour la politique.

Les rumeurs relancées après les Golden Globes

L’animatrice et femme d’affaires de 63 ans a relancé les spéculations sur son avenir politique à l’occasion d’un discours enflammé début janvier à la cérémonie des Golden Globes, récompenses américaines du cinéma et de la télévision.

Beaucoup de ses fans ont vu dans son plaidoyer pour l’émancipation des femmes un début de plateforme politique qui pourrait la mener jusqu’à la Maison Blanche.

Depuis, tout en disant ne pas penser à une candidature dans l’immédiat, celle qui n’est souvent identifiée que par son prénom n’a pas définitivement écarté cette possibilité.

« Cela l’intrigue », a notamment rapporté sa meilleure amie, la présentatrice Gayle King.

Un sondage de l’institut Maris Poll publié quelques jours après le discours des Golden Globes indiquait que seul un tiers des Américains (35%) souhaitait la voir se présenter en 2020.

Dans l’entretien de décembre à InStyle, Oprah Winfrey expliquait avoir « pris du recul » et essayer de « ne pas participer à l’hystérie » collective autour de l’actualité. Elle disait alors :

J’ai vu beaucoup de discussions sur Twitter dans lesquelles les gens (me) disent: +Où êtes-vous? Vous devriez prendre la parole sur ces sujets!+ Mais cela n’a pas de sens de parler quand vous ne pouvez pas être entendue. 140 caractères, ce n’est pas comme ça que vous laissez une empreinte sur le monde.

Elle se disait néanmoins « enthousiaste » de voir que la situation politique avait « fait prendre conscience à beaucoup de gens qu’ils pouvaient faire entendre leur voix, et cela les a amenés à s’impliquer comme ils ne l’auraient pas fait avant ».

Plus sur le sujet

People(s) lié(s) à cet article :
Potins.net