Fiona Gélin : au RSA et en détresse, elle confie son triste quotidien

Fiona Gélin : au RSA et en détresse, elle confie son triste quotidien
La santé de Fiona Gélin est fragile depuis ces dernières années. Mais, même si elle va mieux, son quotidien est encore très compliqué.

Fiona Gélin a connu de nombreuses années chaotiques. Plongée dans des addictions diverses qui ont failli la détruire, elle avait sorti en septembre 2016 un livre dans lequel elle racontait son calvaire. Intitulé Si fragile, elle s’était alors confié à nos confrère du magazine Voici sur sa liberté retrouvée face à ses addictions.

Ça a été plus facile de décro­­cher de l’hé­­roïne que de l’al­­cool. L’al­­cool, on en trouve partout et ça abime physique­­ment. Quand je me compare avec des actrices de ma géné­­ra­­tion qui sont sublimes, comme Sophie Marceau… Bon, elles sont riches, ont des coaches et une vie saine.

Une vie saine dont Fiona a voulu longtemps s’éloigner, et dont elle rêve aujourd’hui.

Fiona Gélin veut s’en sortir

Un peu plus d’un an après, Fiona arrive toujours à combattre ses vieux démons, mais c’est son physique qui lui fait défaut. Elle s’est confiée cette semaine à France Dimanche alors qu’elle sortait de l’hôpital.

J’ai subi quatre ponc­tions aux genoux en une semaine. C’était extrê­me­ment doulou­reux ; On m’a donné de la corti­sone, donc ça va un peu mieux aujourd’­hui.

Il faut dire que l’actrice est atteinte d’arthrose aux deux genoux. Elle tente de rester optimiste, et se confie avec ironie sur sa situation financière.

Mais j’ai de la chance dans mon malheur. Car depuis trois ans, je suis au RSA et grâce à cette arthrose, je peux toucher l’al­lo­ca­tion aux adultes handi­ca­pés. Au lieu de gagner 476 euros par mois du RSA, je touche désor­mais, depuis le début de cette année, 700 euros par mois. C’est quand même déjà mieux !

Fiona Gélin sait qu’elle doit néanmoins rester sur ses gardes pour ne pas retomber dans ses addictions.

J’ai excep­tion­nel­le­ment droit à un verre de vin ou de cham­pagne, à l’oc­ca­sion, conclut-elle. Mais je n’ai plus touché une goutte de rhum depuis quatre ans.

Souhaitons-lui bon courage pour les semaines à venir, car elle va en avoir bien besoin.

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