Claude François : le témoignage accablant de l’ancienne Clodette mineure qui a posé nue pour lui

Claude François : le témoignage accablant de l’ancienne Clodette mineure qui a posé nue pour lui
Les révélations sur Claude François n'en finissent plus. 40 ans après sa disparition, une facette plus sombre du chanteur se dessine. Son attirance assumées pour les jeunes adolescentes dérange et fait débat. A l'occasion d'un reportage intitulé "Les derniers secrets", Prisca une ancienne Clodette âgée de 14 ans à l'époque, revient sur une séance de photo particulièrement gênante.

Près de 40 ans après la disparition du chanteur, les témoignages à charge contre Claude François se multiplient.  A l’occasion du 40ème anniversaire de sa mort, la chaine W9 a diffusé mardi 27 février un documentaire intitulé “Claude François, les derniers secrets”. On y retrouve les propos dérangeants du chanteur lors d’une interview accordée à la télévision belge.

Je suis obsédé par la catégorie de filles qui viennent me voir. Je les aime jusqu’à 17, 18 ans. Après, je commence à me méfier.

Le reportage revient également sur une curieuse histoire. On apprend qu’en 1974, le chanteur avait fait l’acquisition du magazine de charme Absolu. Sous le pseudonyme de François Dumoulin, Claude François publiait des photos de mineures nues. Une habitude dérangeante qui a bien faillit lui coûter sa carrière.

En 1976, sous la menace du ministre de l’intérieur, le chanteur avait du faire appel à la femme du président de l’époque pour étouffer l’affaire et éviter un scandale.

Un témoignage accablant

Prisca avait 14 ans lorsqu’elle a accepté de poser pour le chanteur. Interviewée dans le cadre de l’émission “Les derniers secrets” elle revient sur cette séance photo.

J’ai senti que je corres­pon­dais complè­te­ment à ce qu’il aimait, raconte-t-elle. J’ai fait cette séance de photos chez lui, qui était une photo nue. J’avais 14 ans et demi.

Selon ses dires, Claude François n’aurait pas hésité à se comporter d’une manière plutôt ambiguë.

Il m’a dit : “Si tu veux te rafraî­chir, tu vas dans la salle de bain”.

Malgré un certain malaise, la séance se poursuit.

J’ai eu peur quand même, parce que pour aller dans la salle de bain, il fallait passer par sa chambre. Et il était assis sur son lit et il m’a dit : “Allez, viens t’as­seoir à côté de moi.” J’étais assise, j’étais raide, j’avais les mains entre les cuisses.

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