Charlotte Gainsbourg : Comment elle a géré la succession de son père

Charlotte Gainsbourg : Comment elle a géré la succession de son père
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Charlotte Gainsbourg, comment elle a géré la succession de son père
Charlotte Gainsbourg : Comment elle a géré la succession de son père
Charlotte Gainsbourg, comment elle a géré la succession de son père

Actuellement en tournée pour son nouvel album, Charlotte Gainsbourg assume désormais l’héritage laissé par son père, le chanteur Serge Gainsbourg. En pleine guerre du clan Hallyday, elle a confié son expérience dans la gestion de la succession après la mort de son père.

Charlotte Gainsbourg est une artiste accomplie. Elle assume désormais d’être à la fois actrice, chanteuse, et parle enfin de son héritage familial. Dans son dernier album, « Rest », elle a décidé de dévoiler son intimité. D’évoquer sa mère, son père et même sa soeur Kate Barry, décédée en 2013. Des sujets qu’elle avait toujours beaucoup de difficultés à aborder.

Dans une interview au Parisien, la comédienne s’est confiée à coeur ouvert. Elle est revenue sur les étapes marquantes de sa vie.

Et comme David et Laura aujourd’hui, elle a dû faire face à la douloureuse question de la succession laissée par son père. Ainsi, elle explique au quotidien :

C’était très douloureux au départ, comme ça l’est toujours dans toutes les familles. Les réunions chez le notaire, pour moi comme pour mes frères et mes sœurs, nos parents, c’était franchement horrible. Mon père nous a laissés dans un flou total. C’est ce qu’il voulait : après moi le déluge. Et c’était le cas, on ne savait pas ce qu’il fallait faire. J’avais 19 ans, mes frères et sœurs à peine plus, mon petit frère Lulu avait 5 ans… Et on avait des demandes qui venaient de partout…

Leur union a fait leur force

Mais fort heureusement, la situation a été plus simple chez les Gainsbourg et leur union a fait leur force. Malgré cette grande famille recomposée, tous les enfants se sont entendus.

On s’est débrouillé. C’est revenu aux enfants, on a tout partagé… On gère le droit moral tous les quatre. Il y a une personne qui centralise les demandes. Mon père avait créé une société d’éditions, cela passe par elle, c’est carré. Ma ligne de conduite vient du directeur artistique de mon père, Philippe Lerichomme, qui m’a dit : « Si c’est un artiste qui demande un droit, qu’il soit bien ou pas, il faut toujours dire oui. Mais pour tout ce qui est pub, posez-vous des questions. Chacun a fait ce qu’il voulait et on n’a pas eu d’embrouille. Moi, j’ai voulu racheter la maison rue de Verneuil…

Une maison qu’elle rêve de transformer en musée, un projet qu’elle aimerait d’ailleurs voir prochainement se concrétiser.

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