Augustin Trapenard : « Je sacrifie tout à mon métier »

Augustin Trapenard : « Je sacrifie tout à mon métier »

Le chroniqueur du Grand Journal, Augustin Trapenard, explique que son métier ne l’aide pas beaucoup dans sa vie personnelle. Entre expositions et littérature, le jeune homme n’a même plus de place pour l’amour… Ce dernier livre tous ses secrets au Parisien.

Pas facile d’être chroniqueur littéraire au Grand Journal, surtout lorsque l’on vit son métier à 100%… Augustin Trapenard est un gros travailleur, et il le dit lui-même, quitte à sacrifier sa vie personnelle :

Je sacri­fie tout à mon métier.

A force de se tuer au travail, Augustin Trapenard en fait lesfrais. Ce dernier n’a plus une seule minute à s’accorder.

Je sacrifie tout à mon métier, je n’ai plus de vie personnelle. Je dors quatre heures par nuit pour lire les livres, voir les films, les expos dont je parle.

Sans forcément le vouloir, le chroniqueur a laissé sa vie personnelle de côté. L’amour est même devenu un aspect secondaire dans sa vie :

Je suis même redevenu célibataire.

Comment en est-il venu là ? Mordu de son métier, Augustin Trapenard dévoile sa plus grande peur : celle d’être mauvais. On comprend alors son acharnement de tous les jours :

Je travaille énormément parce que je suis anxieux. J’ai toujours cette angoisse de faillir à mes devoirs.

Mais ce stress quotidien n’a pas que des effets positifs sur sa santé. En effet, l’homme de 35 ans est totalement accro à la cigarette. Il confie :

Je fume deux paquets et demi par jour.

Vous l’aurez compris, Augustin, qui vit seul avec son chien, est un mordu de travail. Cependant, il n’est pas contre une belle histoire d’amour, avec « des tensions afin d’éviter la routine », déclarait-il récemment.

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