Alad’2 : Kev Adams et Jamel Debbouze taclés par un journaliste américain

Alad’2 : Kev Adams et Jamel Debbouze taclés par un journaliste américain
Kev Adams et Jamel Debbouze ne s'attendaient sans doute pas à ce genre de réactions face à leur dernier film...

Alad’2, le dernier film de Kev Adams et Jamel Debbouze est-il un bon film ? On ne l’a pas encore vu mais le journaliste du Hollywood Reporter l’a détesté et il l’a fait savoir avec la manière…

« Sans le son… »

Il y a quelques jours, Jamel Debbouze s’emportait contre une journaliste qui le traitait de « vétéran ». Une vive réaction pour une blague. Mais cette fois, il va encore plus loin.

Pour remettre dans le contexte, ce journaliste avait déjà détesté le premier épisode. A l’époque, il écrivait ainsi :

Les producteurs auraient pu confier leur budget de 22 millions de dollars à une classe d’enfants en âge préscolaire qui auraient probablement proposé quelque chose de mieux que le premier film.

On pourrait penser qu’il aurait fait l’impasse sur le second épisode après une telle critique mais non, il a insisté. Et il n’a pas aimé…

C’est le même humour infantile mais cette fois, les réalisateurs ont supprimé la totalité des blagues sur le pénis et les insinuations sexistes.

Toutefois, il imagine un scénario dans lequel vous pourriez voir le film.

Dans ces avions qui ne montrent les films que sur un écran au-dessus du couloir. Peut-être que vous le regarderiez sans le son.

Mais il ne s’arrête pas là et critique ainsi les acteurs. Voici ce qu’il a à dire sur Kev Adams relaie 7sur7.

« Le problème principal du film est identique à celui de toute la filmographie de Kev Adams: l’acteur n’est tout simplement pas drôle. Il est peut-être sympathique dans son rôle de marionnette avec ses cheveux plein de gel – ce qui semble être à la fois sa marque de fabrique et sa raison d’être. (…) Mais pourquoi et comment ses films dont aucun n’est bon – à part « Fiston » sorti en 2014 et passable –  ont récolté 100 millions de dollars? Ça reste un mystère, en particulier dans un pays comme la France où le bon goût semble avoir inscrit au programme du Code Civil.

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